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La Presse


16 avril 2014 | Par Isabelle Camus

Le Média métropolitain de Bordeaux et sa région


Le Cirque Éclair, en mode piste d’envol, sous
le regard de Benoit Martrenchar

Il y a plusieurs sortes de cirques. Les itinérants qui montent et démontent leur chapiteau pour que, de ville en ville, se produisent hommes et animaux.
Et d’autres, qui ne bougent pas, lieu de vie et d’apprentissages à l’adresse des petits et des grands.
Ecole de cirque, du spectacle et des arts de la rue, le Cirque Éclair est de ceux là.


© Isabelle Camus

Ici pas de camions, ni de lions, mais un immense entrepôt faisant office de chapiteau, quai de Brazza, côté rive-droite, aux pieds du pont Chaban, quartier de la Bastide.
Espace pour le moins haut de plafond, au coeur d’un lieu industriel, où l’on cirque et où l’on se réunit, comme ce fut le cas, le samedi 29 mars, pour une soirée publique piste d’envol et d’essai. Découverte d’une éthique qui fait rimer effort, esthétique et convivialité et d’une ambiance, entre cabaret steam punk et fête foraine d’antan.
Rencontre avec des acteurs, dans tous les sens du terme, qui l’animent et qui proposent MiamMiam et Glou Glou, grimaçathon et salon du barbouillage avant que le spectacle ne commence.
Des enfants qui courent partout, pendant que les adultes se restaurent et papotent.
Chaleur humaine, bonne humeur, générosité et originalité d’une association que la Mairie de Bordeaux soutient depuis bientôt 20 ans et que le CG subventionne (on en parle comme ça tout le monde est content).
Les gradins sont pleins.
Les enfants, déchaussés, sont assis sur les tapis, au bord de la scène. Les lumières s’éteignent, maintenant c’est à Alana, Mathieu Moustache, Khüb, Absurcus, Krwmsh, Léonard, Merlin et Eve et Djikaille de nous en mettre plein les mirettes, comme en témoignent les photos de Benoit Martrenchar, médecin le jour et photographe passionné de mouvement, de danse et de cirque le reste du temps.
Et nous remercions
le Cirque Éclair pour cette super soirée
et à qui nous souhaitons longue vie.




5 avril 2010 | Par  Claire Burckel 
Hangar bondé pour une fête foraine à l'ancienne

Ce week-end, l'École de cirque du quai de Brazza s'est transformée en foire.
Au menu : douceurs acidulées, jeux déjantés, spectacles drôles et musclés.


Le manège fait tourner les têtes blondes assises dans cette corbeille géante
qui est fixée au plafond. Photo Stéphane Lartigue


La porte d'entrée, c'est une pomme géante en bois à demi croquée. À l'accueil, Suzanne distribue des jetons ; il faut en donner un à chaque attraction, mais, ici, on peut aussi en gagner. Parfois, on voit sa chevelure rousse traverser la fête foraine, elle laisse tomber quelques jetons en susurrant aux enfants : « Suis-moi et tu deviendras riche. » Dès qu'on y met les pieds, on se fait prendre par cet univers de doux dingues, tous plus farfelus les uns que les autres. Des ballons géants multicolores suspendus au plafond, des roulottes entièrement peintes, un bar créé de toutes pièces pour l'occasion abreuve les spectateurs.

Des attractions créatives

Les jeux sont inédits, qui aurait pensé au « sauciflard » ? Deux faux garçons bouchers tiennent le stand.
 Ils glissent un saucisson dans un tube, au bout une fente par laquelle le candidat doit saisir le « sauciflard »
d'un coup de fourchette. Une opération plus difficile qu'il n'y paraît. Maxime a 7 ans et demi et, pour le moment,
ce petit brun doit encore travailler son planter de fourchette : « Faut être rapide ! »
Même s'il n'a pas obtenu sa fourchette d'argent, le sauciflard reste tout de même le jeu préféré de Maxime.

Du haut de ses 5 ans, Annaëlla s'est risquée à entrer dans le Musée des sens. Deux sorcières l'y attendaient,
 « mais j'ai même pas eu peur », se justifie-t-elle aussitôt, « et il y avait un arbre à vœux ».
 Dans son tutu blanc, Annaëlla a souhaité « devenir une danseuse ».

Les adultes s'amusent autant que leurs enfants et prennent un malin plaisir au « casse bouteille », à dézinguer
des bouteilles de vin à coups de boules de pétanque. Le tout animé par un trio d'enfer : les cousins Jacquot.
Les plus téméraires ont participé au spectacle en essayant d'attraper la queue du Mickey.
 Les spectacles composés chacun de trois numéros sont de petites oasis de calme, dans le raffut de la fête,
 et une ode à la poésie. On y découvre des numéros de jonglage toujours teintés d'humour, une sauvageonne maîtresse dans l'art du trapèze et un trio tout droit sorti d'un film de Tim Burton, qui mélange jonglage et portées acrobatiques.

En guise de Monsieur Loyal, Bernard Boussillon, membre de l'association Cirque éclair, depuis plus de quinze ans.
 Chapeau haut de forme et costume de rigueur, son regard s'éclaire lorsqu'il parle du cirque.
Pour lui « les petites choses sont aussi importantes que les grandes », un numéro se joue parfois à un détail près.
La fête foraine en est à sa troisième édition, de nombreuses compagnies y participent réunissant au total près de 40 personnes. Cette « ampoule foraine » fera partie du festival Vivre de l'art, à Bacalan,
 le 8 mai et sera également à Libourne à la mi-août pour le festival Fest'arts.

 
 



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Sud-Ouest 18 Février 2008



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Sud Ouest Samedi 16 Février 2008






Bordeaux 7 Mercredi 13 Février 2008


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